Selon le dictionnaire Larousse, un fantôme est une apparition accompagnée de la croyance à l’existence d’une personne qui n’est plus. Par extension, au sens figuré, un fantôme est une chimère que se forme l’esprit, une création bizarre de l’imagination. La langue classique y voit un objet trompeur. Cette idée de tromperie est reprise dans la... Lire la Suite →
Diogène, parution décembre 2026 : « Antimonde(s) »
La revue Diogène a le plaisir d'annoncer un appel à contributions consacré au thème des "Antimonde(s)". Nous invitons les chercheurs, artistes et critiques à soumettre des articles qui examinent de manière approfondie la notion d'antimonde (problématique ci-dessous). Nous accueillons des articles théoriques, des études de cas, des entretiens, des analyses critiques ou des interventions artistiques... Lire la Suite →
« Frère loup ». Le sinthome de Gubbio
La littérature présente une figure symbolique récurrente, celle du loup. Dans beaucoup de romans ou de récits, un loup semble habiter l’intime d’un personnage, comme un interlocuteur inconnu dont l’une des caractéristiques est qu’il ne les laisse jamais en paix. Nous considérons cette figure comme un symptôme au sens de la psychanalyse lacanienne, quelque chose... Lire la Suite →
L’entreprise après #MeToo – « Les agents sont-ils des anges ? »
La modernité gestionnaire a supprimé la dimension corporelle des agents. Les études critiques en management ont analysé ce processus de désexualisation en montrant qu’il s’agissait d’un mécanisme destiné à maximiser la productivité en neutralisant les corps dans le but de favoriser la rationalité désincarnée, telle une machine humaine dont l’imaginaire cybernétique représenterait un idéal dystopique.... Lire la Suite →
Diogène 2023 – « Formes de vie et institutions »
Ce numéro de Diogène interroge la notion de forme de vie à partir de la philosophie, de l’anthropologie et des sciences sociales. Il examine les relations entre pratiques, langage, institutions et normativité, ainsi que les enjeux critiques associés aux dynamiques d’émancipation ou d’aliénation. C'est dans ce numéro que j’introduis l’idée d’antimonde comme réponse à une... Lire la Suite →
Le jeu avec le “je” : un point aveugle des sciences de gestion ?
La gestion aime le jeu : dans les investissements qui sont des paris, dans les scénarios et les simulations, dans l’application des règles et l’incertitude qui en découle. Mais, ces jeux restent rationalisables, calculés, utilitaires. Bataille les appelle des jeux mineurs. Mais, il existe un autre jeu, majeur où l’on met sa vie, le sens de... Lire la Suite →