Apocalypse de la rationalité. À propos de Choses secrètes (2002) de Jean-Claude Brisseau

L'entreprise hypermoderne algorithmisée, marquée par une désexualisation de la vie des salariés afin qu’ils soient le plus efficace possible, crée une forme de vie aliénante et inhabitable. Cette forme de vie inhabitable appellerait, comme son antimonde nécessaire, un retour de la sexualité sous des formes incontrôlées au sens de Bataille. Il s'agit donc ici de... Lire la Suite →

« A strange way home ». À propos de Iris et les hommes (2023) de Caroline Vignal

Iris (Laure Calamy) est heureuse. Un mari (Vincent Elbaz) formidable, deux filles parfaites, un cabinet dentaire florissant avec une assistante (Suzanne de Baecque) dévouée. Tout va bien, tout va très bien, répond-elle à son kinésithérapeute qui lui pose question sur question (enfants, famille, école, travail, pas de constipation, pas de stress, elle « n’a pas à... Lire la Suite →

Un amour de clone. À propos d’Oblivion (2013) de Joseph Kosinski

Alors que l'IA semble pouvoir remplacer l'être humain jusque dans ses manifestations émotives, le film Oblivion (2013) présente une intéressante problématique. Pourrait-on aimer la réplique clonée d’une personne que l'on a réellement aimée ? À cette question, Oblivion répond : si l'on peut artificialiser la morale et les émotions, l'amour reste inaccessible aux robots. L'IA... Lire la Suite →

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